» J`aii c0mpriiS tard Quue les reegretS me pénalisee & saa faay maal quand je réaliise quue si peu de rêvees see réaliisent . . «

» J`aii c0mpriiS tard Quue les reegretS me pénalisee & saa faay maal quand je réaliise quue si peu de rêvees see réaliisent . . «
» Marine . D
» 9 Septembre
» Prise
» 2Hot2 Colard Noel
» St Quentin 0.2


BLOG PERSO

# Posté le lundi 27 octobre 2008 07:12

Modifié le lundi 27 avril 2009 16:21

B e b e y <3 `

Mon Amoour


Aimer, ce n'est pas regarder l'un l'autre,
c'est regarder ensemble dans la même direction.

- Antoine de Saint-Exupery -

Je T'aime + Que Toout Au Moonde


2 Ans & 2 Mois <3 *




• B e b e y <3 ` •

# Posté le lundi 27 octobre 2008 07:52

Modifié le samedi 11 avril 2009 11:49

J o r d a n e `

• J o r d a n e ` •

# Posté le lundi 27 octobre 2008 09:06

Modifié le lundi 27 avril 2009 16:30


Tu sais j'ai tellement peur de le perdre
Que j'en dors plus la nuit.
Il est le seul que je vois dans mes rêves,
Celui qui partage ma vie.
Je sais je lui pose trop de questions,
Mais c'est plus fort que moi.
Je sais je dois faire attention,
Pour qu'il ne s'éloigne pas de moi.


Qu'est ce que je deviendrais,
Qui me consolerait,
à qui je parlerais,
Si tu n'étais plus là.
Si un jour tu t'éloignais,
Dis-moi ce que je ferais,
Comment je survivrais,
Si tu n'étais plus là.


Je sais à quel point je veux lui plaire,
Je ferais n'importe quoi,
Je fais trop souvent le contraire
De ce qu'il attend de moi.
Je sais je lui pose trop de questions,
Mais c'est plus fort que moi
Je sais je dois faire attention,
Pour qu'il ne s'éloigne pas de moi


Si un jour tu t'éloignais,
Dis-moi ce que je ferais
Comment je survivrais,
Qu'est ce que je deviendrais,
Qui me consolerait


* Cette Chanson Est Tellement Vraie ... ='(

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 06:56

Modifié le lundi 27 avril 2009 16:30

"On vit...comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à la réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soir on y parvient, et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle...
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident, on prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ça fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du moi. Et on les déteste, parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air, et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du c½ur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève, dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres."



Hell

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 14:41

Modifié le lundi 27 avril 2009 16:29